Le week-end dernier nous avons décidé de prendre l’air sur la côte. Vendredi à 14h un taxi venait nous chercher, Raphaël et moi ; une demi-heure plus tard nous récupérions Pierre à son boulot et en route pour l’aventure.
C’était la première fois que je sortais de Phnom Penh. A partir de l’aéroport, la périphérie de PP est un énorme chantier de construction : il a des projets de complexes immobiliers tous les kilomètres. On sait qu’on est sorti de la ville quand on passe le péage.
Après c’est la campagne, verte, avec des rizières, des palmiers, des maisons en bois sur pilotis et des buffles. Les pilotis des maisons sont plus ou moins hauts, en général il y a la place pour se tenir debout et la partie ouverte a l’air de servir de pièce commune avec des hamacs, des tables, et tout le monde autour. On accède à l’étage par une échelle ou un escalier extérieur en bois. Il y a aussi de l’eau partout, et quand les villages deviennent des petites villes, l’eau fait place à la boue. Ces petites villes ressemblent à des PP miniatures : des magasins, des mobylettes, un marché bondé. Ce qui est frappant ce sont les tas d’ordure le long de la route et ceci dès qu’on s’éloigne des rues centrales de PP. Même les cours d’eau servent de poubelles.
J’ai aussi été très étonnée par le nombre de panneaux pour le Cambodian People’s Party, même dans les coins qui me semblaient reculés.
La route a été longue, Raphaël a été plus ou moins patient, et comme il a beaucoup plu, nous étions bien contents d’être arrivés.
2 commentaires:
Merci petit Tintin reporter ! Faudra nous raconter ce week-end !! Bizz
aussitôt dit aussitôt fait! ;)
bisous
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