Pour s’y rendre, c’est comme pour chaque déplacement, on prend un tuk-tuk.
Un tuk-tuk c’est cette espèce de carriole couverte tirée par une mobylette. C’est plus pratique que de monter à l’arrière d’une mobylette quand on est trois, et au moins on est bien assis. Par contre il vaut mieux savoir où on va, puisque les chauffeurs eux-mêmes ne semblent pas connaître la ville ! Il faut souvent leur montrer sur un plan et les diriger en cours de route.
Le marché est un grand marché couvert entouré d’une nuée de piétons, de mobylettes et de tuk-tuks. A l’intérieur il fait sombre et chaud, les ruelles sont étroites et organisées par secteur d’activité : sur l’extérieur les fringues et les boutiques pour touristes, puis la viande, le poisson, les fruits et légumes, au centre un « restaurant » (des vendeurs de beignets, soupes etc. et des tables), et vers le fond les bricoles pour la maison puis les pièces détachées de vélo et mobylette, un paradis pour bricolo.
On n’a rien acheté, mais repéré pas mal de jolies choses. Par contre il faudra revenir avant la saison des pluies, car j’ose à peine imaginer l’état du marché quand l’eau y stagne !En tout cas c’est un sacré contraste avec les supermarchés ultra clean où l’on fait nos courses.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire